Ça répond aux commentaires pendant que je dors
Quelqu'un écrit un mot sous une de mes publications et reçoit un message avec ce que j'avais promis, à quatre heures du matin, sans que j'y touche. Il y en a environ une douzaine.
La machine
Je n'ai pas appris ça dans un cours. J'ai appris en cassant des outils gratuits à une heure du matin, et je fais tourner ma propre semaine là-dessus avant que ça approche un client.
Quelqu'un écrit un mot sous une de mes publications et reçoit un message avec ce que j'avais promis, à quatre heures du matin, sans que j'y touche. Il y en a environ une douzaine.
Un planificateur que j'héberge moi-même envoie les publications sur deux réseaux, selon un calendrier réglé une fois. Je n'ai pas ouvert d'application de publication depuis des semaines.
Quatre points d'entrée attendent. Je peux envoyer une note vocale de mon téléphone et quelque chose, à l'autre bout, la transforme en texte et la classe au bon endroit.
J'étais tanné de deviner si les choses étaient vivantes, alors j'ai bâti un tableau de bord qui montre ce qui tourne, ce que ça consomme et ce qui attend.
Il y a un deuxième navigateur sur mon portable auquel je n'ai pas le droit de toucher. Il l'ouvre, il clique, il lit l'écran et il décide de la suite. Il est déconnecté de tout ce qui m'appartient.
Chaque décision, chaque client, tout ce que j'ai dit le mois passé, dans un endroit qu'elle ouvre chaque fois. Elle arrête de me demander qui je suis.
Tout ce qui part vers un de vos clients est lu par vous avant. Je configure les choses pour rédiger et attendre, pas pour envoyer.
La règle
On rédige, vous envoyez
Tout vit dans vos comptes, sur votre ordinateur. Vous gardez vos mots de passe et je ne les demande jamais. Ce qui est confidentiel reste dehors si vous le dites.
La règle
Vos comptes, votre ordinateur
Si ça marche seulement quand je suis dans la pièce, ce n'est pas fini. Vous devez pouvoir le changer, le casser et le réparer une fois que je suis parti.
La règle
Vous pouvez la faire tourner seul